12.05.2009

1er octobre 2009 à Bruxelles: le procès aux 1.600 victimes

C'est finalement le 1er octobre 2009 que s'ouvrira, devant la 61e chambre correctionnelle de Bruxelles, le procès de Citibank et de ses dirigeants, accusés d'avoir vendu à des centaines de leurs clients des produits de la banque Lehman-Brothers, tombée en faillite en septembre 2008, sans les avoir suffisamment informés, rapporte LA DH - LES SPORTS dans son édition de dimanche.

Des écrans géants devraient notamment être placés dans plusieurs salles d'audience, de manière à permettre à toutes les personnes concernées de suivre le procès.

Les plaignants qui ne l'ont pas encore fait peuvent toujours se manifester auprès de la section Eco-Soc du parquet de Bruxelles et pourront le faire également au procès même, rappelle le parquet.

On devrait connaître d'ici le 1er juin le nom des dirigeants de Citibank qui seront éventuellement poursuivis en tant que personne physique, au côté de la banque poursuivie en tant que personne morale.

Source:
http://www.levif.be/belga/generale/78-6-100062/1er-octobre-2009-a-bruxelles--le-proces-aux-1-600-victimes-.html
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Les pays en développement volent la vedette lors des négociations ...

Alors que le sens de l'urgence ne fait qu'augmenter lors des négociations climatiques en cours à PoznaD, les pays en développement donnent le ton pour des mesures audacieuses de réduction des émissions, volant ainsi la vedette aux dirigeants européens, qui s'efforcent de finaliser à Bruxelles le paquet climatique ambitieux de l'UE.

La conférence sur la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (), qui a lieu à PoznaD du 1er au 12 décembre, représente une étape à mi-parcours dans les négociations internationales – lancées à Bali en décembre 2007 et qui doivent se conclure à Copenhague en décembre 2009 – dans le processus visant à conclure un accord qui succédera au protocole de Kyoto expirant en 2012.

Les ministres devraient rédiger un texte lors de la rencontre, qui devrait être accompagné d'un programme détaillé, fournissant le fondement pour des négociations détaillées qui visent à préparer un accord international au cours de la conférence de Copenhague l'hiver prochain.

Malgré les preuves scientifiques de plus en plus nombreuses soulignant le besoin d'agir immédiatement, plus d'une centaine de ministres de l'Environnement rassemblés à PoznaD en Pologne ont éprouvé des difficultés à trouver un terrain d'entente pour définir un projet de nouveau traité climatique qui remplacera le protocole de Kyoto.

Certains ont utilisé la crise économique et financière pour ralentir les négociations, alors que d'autres ont préféré ne pas agir jusqu'à ce que les Etats-Unis, qui n'ont jamais ratifié le protocole de Kyoto, fassent des engagements clairs pour réduire leur empreinte écologique qui ne cesse d'augmenter.

Au cours des deux dernières semaines, les économies mondiales émergentes ont fait preuve d'un leadership impressionnant en présentant de vastes plans.

Dans un élan pour susciter une mesure collective internationale, le Mexique a annoncé hier 11 décembre un plan visant à réduire de moitié d'ici à 2050 les niveaux de 2002 d'émissions de gaz à effet de serre, un objectif désormais possible par le biais d'engagements volontaires et contraignants pour améliorer l'efficacité énergétique de l'industrie lourde, en particulier celle des secteurs du ciment et du pétrole.

S'exprimant à PoznaD, le secrétaire d'Etat mexicain à l'Environnement Juan Rafael Elvira a indiqué que l'objectif de son pays d'utiliser de l'énergie solaire, des technologies éoliennes et d'autres technologies propres pourrait être atteint uniquement si les nations riche fournissent de l'aide financière et technologique.

La semaine dernière, le Brésil a promis de réduire son taux annuel de déforestation de 70 % d'ici à 2017, ce qui pourrait réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays de 30 à 45 % au cours des dix prochaines années.

La Corée du Sud a affirmé qu'elle annoncerait un plafond d'émissions l'année prochaine.

L'Angola, le Pakistan et le Nigeria développeraient actuellement leurs propres mesures de réduction qui pourrait être mises en œuvre avec un soutien mesurable et vérifiable.

Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui organise les négociations, a rappelé qu'un des éléments qui a entravé ce processus par le passé est l'impression que les pays en développement ne font rien pour remédier au changement climatique.

Source:
http://www.euractiv.com/fr/changement-climatique/pays-developpement-volent-vedette-negociations-climatique-onu/article-178024

11.05.2009

La génération Erasmus balance entre le oui et le non

08/05/2009 16:42 La génération Erasmus balance entre le oui et le nonDans les États où des référendums ont été organisés, les jeunes ont davantage voté « non » que leurs aînés mais se disent proeuropéensLoin de l’image d’Épinal véhiculée par le film de Cédric Klapisch L’Auberge espagnole (2002), les jeunes qui n’ont connu ni la Seconde Guerre mondiale ni la guerre froide ne sont pas plus favorables à l’actuelle construction européenne que leurs aînés.

L’analyse des résultats des derniers référendums européens montre que la « génération Erasmus » a davantage voté non : 30 % des jeunes Espagnols (contre 14 % pour l’ensemble des Espagnols), 56 % des jeunes Français (contre 55 % pour l’ensemble des Français), 65 % des jeunes Néerlandais (contre 61 % pour l’ensemble des Néerlandais) et 65 % des jeunes Irlandais (contre 52 % pour l’ensemble des Irlandais).Tous ces jeunes qui ont rejeté le traité constitutionnel européen ou le traité de Lisbonne n’ont cependant pas tous voulu dire non à l’Europe.

« On construit l’Europe autour du plus petit dénominateur commun au lieu de généraliser au niveau européen les acquis sociaux », argumente-t-il, en dénonçant « la destruction des services publics français sans qu’il y ait de construction de services publics européens ».

Ils ont aussi le sentiment que les institutions européennes légifèrent sur des tas de sujets techniques sans répondre à de graves questions comme le réchauffement climatique ou le chômage.


Source: http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2373054&rubId=786